mercoledì 6 ottobre 2010

Paris, 18 octobre 2010: L'image et son double


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Dal 18 al 31 ottobre, presso la Galleria Aurora, si terrà la mostra di Maurizio DIANA "L'image et son double". Vernissage giovedì 21 ottobre, dalle 18.00 alle 21.00.

Du 18 au 31 octobre, la Galerie Aurora, présente l'exposition de Maurizio DIANA "L'image et son double". Vernissage le jeudi 21 octobre de 18h à 21h.

Galerie Aurora: 33 rue Mazarine 75006 PARIS
Tel. 01 42 36 90 30
M°Odéon, Parking rue Mazarine
http://www.galerie-aurora.com/

Maurizio DIANA

"L'image et son double"

L’étude des sciences, ne contrarie pas la vocation d’artiste. Maurizio Diana qui a su concilier avec efficacité les deux volets, s’est toujours intéressé au statut de l’image mobile et à ses métamorphoses, selon une approche très personnelles. C’est donc en mixant sur ses toiles peinture et photographie, à partir de la projection de diapositives superposées sur le référent, qu’il développe ses thèmes favoris. Evocations mythologiques, sites en ruine, paysages, concentrations urbaines, parfois personnages historiques, colonnade anciennes ou façades corrodées par les ans, se fondent alors dans un phénomène apparition/disparitions qui n’a pourtant rien à voir avec le mouvement simulé ou l’art optique.
Néanmoins, dans ce dédoublement l’image, ce sont les combinatoires chromatiques, et surtout l’échelonnement des incidences lumineuses sur des trames généralement estompées, qui agissent sur la réalité, c’est à dire, ici, sur l’illusion de son reflet, en lui conférant une impression d’étrangeté familière.
Par conséquent, les contrepoints glissés et contrastés de la lumière, associés aux nuances changeantes de la couleur, impriment leur chiffre à cette problématique ambiguë, où il n’est pas nécessaire de vouloir séparer le travail sur la peinture de l’impact de la photo, car les deux expressions sous-tendent la même finalité, en recréant un univers utopique, qui nous ramène à l’ordre du relatif. Et de nous rappeller que les choses ne sont pas ce qu’elles sont, mais ce en quoi elles se transforment.


Gérard Xuriguera, 2010

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